Passer le 31 décembre à Hong Kong : Check !

RETROPLANNING D’UN REVEILLON HONGKONGAIS PARFAIT :
Un 31 décembre à Hong Kong c’est une expérience que tu n’es pas prête d’oublier. Mais ça demande une certaine organisation pour bien en profiter…

  • J-30 : économiser beaucoup d’argent. Tu risques de claquer en une nuit ce que tu dépenses en deux semaines d’habitude ! Donc cette année pense au DIY pour tes cadeaux de Noël…
  • J-15 : t’entraîner à ingurgiter tout un tas d’alcools différents en peu de temps. Ce n’est pas facile certes mais si tu veux garder un minimum de dignité il va falloir que tu apprennes à rester au top même en ayant mélanger champagne, bière, vin blanc, vodka-coca et autres mojitos dans ton estomac !
  • J-5 : dormir autant que tu peux jusqu’au jour J et éventuellement prendre des vitamines ! Une question de survie.
  • J-2 : ne pas oublier de mettre une petite paire de ballerines dans ta valise. Tu auras envie d’être canon le soir du 31 et c’est très bien. Parce qu’avec les hongkongaises, leurs microscopiques jupes et leurs gigantesques talons tu vas avoir une sacré concurrence. Par contre toi tu es beaucoup moins bien entraînée qu’elles et être perchée sur des stilettos de 10 cm ça va un peu mais après minuit ça ne va plus.
  • J-1 : te retenir coûte que coûte de picoler comme un trou le 30 décembre. Surtout si c’est le jour de ton arrivée à Hong Kong. Tu es très excitée à l’idée d’être là ok, mais tu viens de te taper 12 heures d’avion et tu as 7 heures de décalage horaire dans la tronche. Donc, si tu ne suis pas cette règle à la lettre, tu vas te réveiller le 31 décembre dans un état proche du very bad trip.

PROGRAMME DU JOUR J :
De base prévois un minimum de 12 heures pour cette soirée. 12 heures pendant lesquelles tu vas changer au moins cinq fois d’endroits (et sortir ta paire de ballerines entre chacun évidemment). Entre la Symphonie des Lumières en début de soirée à Tsim Sha Tsui, le feu d’artifice de minuit sur la terrasse bondée du Red, l’enchaînement des bars dans les rues de Lan Kwai Fong, les pas de danse sur le dancefloor du Dragon-I et l’after dans des endroits bizarres de Wan Chai… Ce seront 12 heures chargées en émotions !

PASSAGE OBLIGATOIRE DANS UN BAR EN ROOFTOP :
Aller à Hong Kong et ne pas boire un verre sur une terrasse au sommet d’un building serait comme venir à Paris et ne pas aller dans un bar à vin boire une bouteille un verre de rouge avec un planche charcut’/fromage ! Voilà donc trois bars très classes, dans trois quartiers différents, offrant tous des vues magnifiques sur la ville. Acrophobes s’abstenir !

  • à Central commence par le Sevva au 25ème étage du Prince’s Building.
  • à Wan Chai monte un peu plus haut, au 31ème étage de l’Hennessy pour arriver au Wooloomooloo.
  • et à Kowloon grimpe jusqu’à l‘Ozone, le bar du Ritz-Carlton le plus haut du monde, au 118ème étage de la tour ICC.

NOUVEL AN CENTRAL HONG KONG ISLANDTERRASSE MOOLOOWOOLOO HONG KONGNOUVEL AN LAN KWAI FONG HONG KONGSYMPHONIE DES LUMIERES TSIM SHA TSUI NOUVEL AN HONG KONG

Sevva - 10 Chater Road, Central, +852 2537 1388 – www.sevva.hk
Wooloomooloo – 256 Hennessy Road, Wan Chai, +852 2893 6960 – wooloo-mooloo.com
Ozone – 1 Austin Road West, West Kowloon, +852 2263 2263 – ritzcarlton.com

Qu’est-ce qu’on mange à Budapest ?

Ding ! Attachez votre ceinture, redressez votre siège, fermez votre tablette et éteignez votre portable. Nous débutons l’atterrissage. L’arrivée est prévue dans 30 minutes. La température extérieure est de 10°c. Nous vous remercions d’avoir voyagé avec notre compagnie et vous souhaitons un agréable séjour à Budapest.
Après avoir barboté dans les somptueux thermes Gellert, déambulé le long du Danube et être grimpé tout en haut de la colline de Buda, il est temps de se sustenter ! Voici quelques spécialités culinaires de Budapest.

À Budapest il y a beaucoup de foie gras.

Aussi surprenant que cela puisse paraître, le Hongrie est un très très gros producteur de foie gras. Notamment d’oie. Une grosse partie de celui consommé en France vient d’ailleurs de là-bas. Du coup si tu kiffes ça c’est plutôt un bon plan pour toi puisqu’au marché couvert de Budapest t’en as partout. Vendu beaucoup moins cher qu’en France évidemment. Et bien sûr dans les restaurants de la ville le produit est également fortement à l’honneur.

À Budapest tu trouves le Borju Pörkölt et tarhonya.

Alors effectivement ça n’évoque pas grand chose comme ça mais c’est très bon ! Il s’agit en fait d’un ragoût de veau au paprika avec des pâtes hongroises type spätzle. C’est un plat aussi populaire que le goulash que tu retrouves partout. Pour ce qui est d’acheter du paprika tu en trouveras décliné sous toutes ses formes au marché couvert.

À Budapest il y a beaucoup de pâtisseries.

Mais c’est vraiment du fat gâteau hein ! En mode crème, mousse, génoises, chocolat, fruits, noisettes, étages, glaçage, … Ils sont magnifiques, très appétissants et vraiment rassasiants ! Si tu choisis d’en prendre un en dessert c’est audacieux. Il vaut mieux en commander un pour deux. Sinon, la meilleure idée est d’en déguster une part au moment goûter. Là tu as des chances de réussir à engloutir une part entière. Pour ça tu peux aller chez Gerbeaud. Probablement le pâtissier – chocolatier le plus connu de Budapest. Le décor est magnifique (en photo). Sinon tu peux aussi aller au café New York. Son nom n’a certes rien de très hongrois mais il vaut vraiment le détour. Il est encore plus beau que Gerbeaud. C’est grandiose, luxueux et très très doré ! La sélection des pâtisseries y est en d’ailleurs plus large et tu pourras accompagner ton gros gâteau d’une des 19 spécialités de café, d’une des 10 recettes de chocolat ou d’une des 8 limonades maison. Il y a beaucoup de limonades à Budapest c’est marrant ! Bon alors toi, tu t’es un tantinet surestimée puisque tu as prit une limonade hyper rafraîchissante à la vanille et pomme verte et en plus un chocolat blanc chaud avec de la crème fouettée (le chocolat était clairement de trop) !

Café Gerbeaud – 7-8 Vörösmarty tér – 1051 Budapest – Hongrie
Café New York – 9-11 Erzsébet körút – 1073 Budapest – Hongrie

Qu’est-ce qu’on mange à Madère ?

A Madère on mange beaucoup d’espada.

Il s’agit d’un poisson très très moche mais très très bon, plus connu sous le doux nom de sabre noir. Il est péché la nuit (c’est à ce moment qu’il remonte des grands fonds) et le matin tu le retrouves sur les étales du marché couvert de Funchal. La grande spécialité de l’île c’est l’espada aux bananes (la banane est tellement présente sur l’île que tu retrouves pas mal de choses avec). Il s’agit donc d’un filet d’espada pané avec une banane coupée dans la hauteur cuite au-dessus. Si tu aimes le sucré-salé tu vas kiffer.

A Madère on mange beaucoup de brochettes de boeuf.

Mais pas n’importe quelle brochette de boeuf. On mange l’espetada. Traditionnellement ce sont des cubes de viande (d’une tendreté de ouf) piqués sur une branche de laurier et arrosés de beurre d’ail. Il y a autant de déclinaisons que d’endroits où tu la manges. Dans un restaurant tu peux trouver la viande piquée sur une branche et servie à même l’assiette et dans un autre tu peux la voir enfilée sur un pique en métal et suspendue devant toi. Cette dernière version est plus impressionnante mais la première a plus de charme.

A Madère on mange beaucoup de fruits de la passion.

Il y en a tellement sur l’île qu’ils sont déclinés sous énormément de formes : sorbet, liqueur, biscuits et bien sûr en soda avec la Brisa Maracuja (la Brisa à Madère c’est un peu le Fanta ou l’Orangina en France). Par contre ce n’est bizarrement pas très facile de trouver les fruits en vente dans le commerce. Pour en acheter tu dois aller au marché de Funchal. Et là c’est un peu la caverne d’Ali Baba. Des fruits exotiques à foison, tous plus colorés les uns que les autres. Et, alors que naïvement tu pensais qu’il n’existait qu’une variété de fruits de la passion, tu te retrouves avec des étales débordants de variétés différentes, plus ou moins sucrées et acides. Les plus étonnantes sont celles surnommées « bananes » (curuba), « tomates » (grenadille rouge) ou « citron » (maracuja jaune) à cause de leur forme, leur couleur ou leur goût.

Et ce qui est bien c’est qu’à Madère on mange pour pas cher.

Le plat du jour est entre 5 et 10€.

Spécialités culinaires de MadèreSpécialités culinaires de Madère.Spécialités culinaires de Madère.