#Top : 10 brunchs de grands hôtels parisiens.

10 brunchs d’hôtels de luxe

Le brunch du Safran à l’hôtel du Collectionneur.

Buffet varié proposé le dimanche de 12h30 à 15h pour 65€ (75€ avec 1 coupe de champagne).

Le brunch de l’hôtel De Sers.

Buffet varié bio servi le dimanche de 11h30 à 15h30 pour 69€.

Le brunch de l’hôtel Molitor.

Buffet varié franco-méditerranéen à déguster le dimanche de 12h30 à 15h pour 75€ avec une coupe de champagne.

Le brunch de la Cuisine au Royal Monceau.

Buffet franco-méditerranéen (dont viennoiseries et pâtisseries de Pierre Hermé) + une préparation d’oeuf au choix à la carte. Le de samedi de 12h30 à 15h30 pour 78€ et le dimanche en version « royal » de 12h à 15h30 pour 120€.

Le brunch du Mandarin Oriental.

Buffet varié franco-nippo-méditerranéen + un plat au choix à la carte à découvrir le dimanche de 12h30 à 15h30 pour 88€.

Le brunch du Fouquet’s Barrière.

Buffet varié franco-méditerranéen proposé le dimanche de 12h30 à 15h30 pour 89€.

Le brunch de La Bauhinia au Shangri-La.

Brunch franco-asiatique avec buffet varié + une préparation d’oeuf et un plat à la carte servi le samedi et le dimanche de 12h à 15h pour 92€ (110€ avec une coupe de champagne).

Le brunch des Orchidées au Park Hyatt.

Buffet varié + un plat à la carte à déguster le dimanche de 12h30 à 15h pour 94€ avec une coupe de champagne.

Le brunch du bar Les Heures au Prince de Galles.

Buffet varié (dont les plats de Stéphanie Le Quellec changent toutes les semaines) à découvrir le dimanche de 12h à 15h pour 103€.

Le brunch « Haute Couture » du Plaza Athénée.

Brunch (avec viennoiseries signées Christophe Michalak) servi à table du samedi au mercredi de 11h à 13h pour 110€ avec une coupe de champagne.

#Actu : un mois pour goûter aux « Instants Sucrés » du chef Bernard Leprince.

Bouuuuh le sucre, vade retro satanas, vilain, méchant !
On a quand même sacrément tendance a tout diaboliser dès que ça peut être mauvais pour nous. Comme pour le sucre qui n’est pas vraiment au sommet de sa gloire ces derniers temps. Pourtant, l’OMS n’a jamais dit qu’il ne fallait pas en consommer (juste en quantité raisonnable). Et en plus, malgré sa mauvaise pub, la consommation de sucre n’a que très peu bougé en 40 ans*. Donc ce n’est peut-être pas le meilleur truc pour notre santé mais manifestement on s’en fou, on aime ça, on en mange et ça nous fait en tout cas du bien au moral. Que celui qui ne prend pas de plaisir à manger une crêpe au sucre se manifeste (et si il existe il doit forcément avoir des problèmes dans sa vie, ce n’est pas possible autrement) !

C’est un événement atypique

C’est dans ce contexte que le CEDUS s’est associé aux restaurants Frères Blanc en créant l’événement « Instant Sucrés » qui permet de découvrir, pendant un mois, sept recettes autour du sucre créées par le meilleur ouvrier de France Bernard Leprince. Des recettes sucrées bien sûr, mais également salées. Sauf que attention, on n’est pas dans le vulgaire sucré-salé avec l’ajout de fruits ou de miel qui donne un vrai goût sucré aux recettes et qui ne plaît pas à tout le monde. Ici on est dans la subtilité. Le sucre est utilisé est tant que tel pour apporter de la douceur et de la délicatesse aux plats salés, non pas pour leur donner un goût de sucre.

instants sucrés opération restaurants et brasseries frères blanc avril

& c’est un événement gourmand

Concrètement en entrée ça donnera : soit un saumon gravlax, pickles de légumes et sucre de canne ; soit des légumes avec une vinaigrette au sucre caramel. Puis, en plat, il y aura dans un premier temps une côte de veau à l’estragon avec carottes nouvelles au suc de betterave et, dans un deuxième temps, un pavé de cabillaud au sucre perlé et zeste d’agrumes. Enfin, pour le dessert, on aura le choix entre une crème au caramel et zeste de citron confit ; des fruits rouges saupoudrés de sucre cristal et vanille ainsi que des crêpes aux sucres (oui au pluriel, car il y aura plusieurs sucres différents). Ce n’est pas dans les desserts que les associations les plus originales ont été faites. Sur les desserts on est sur de l’hyper classique, sur des plats doudous qui sont plus liés à l’affect et aux souvenirs d’enfance. Et c’est justement cet équilibre avec une carte à mi-chemin entre découverte et réconfort qui est cool.

instants sucrés opération restaurants et brasseries frères blanc avril

Les brasseries Frères Blanc participants à l’événement « Instant Sucrés » du 2 avril au 4 mai :
Au Pied de Cochon (Paris 1er) ; Le Grand Café Capucines (Paris 9ème) ; Charlot, Roi des Coquillages (Paris 9ème) ; Le Procope (Paris 6ème) ; Le Petit Zinc (Paris 6ème) ; La Fermette Marbeuf (Paris 8ème) ; L’Alsace (Paris 8ème) ; Brasserie La Lorraine (Paris 8ème) ; Flora Danica (Paris 8ème), Chez Jenny (Paris 3ème) ; Le Sud (Paris 17ème) ; Bar André (La Rochelle) ; La Lorraine (Luxembourg).

source : CEDUS (centre d’études et de documentation du sucre)

L’angoissante question « qu’est-ce que tu me conseilles comme restaurant ? »

restaurants bons, sympas et originaux à Paris : A noste, Guilo Guilo, Le Galopin
« Tiens, toi qui as un blog sur les restos là, tu me conseilles quelle adresse ? »
Et voilà, c’est l’angoisse ! J’ai toujours le sentiment de jouer ma vie sur cette question. Je me dis que je n’ai pas le droit à l’erreur et que si je ne tombe pas juste on va me haïr à vie « nan mais quelle grosse connasse, t’as vu le resto de merde qu’elle nous conseille ! C’est bien une blogueuse en carton celle-ci j’te l’dis ! ». Du coup je me colle une pression de dingue pour ne pas décevoir.

Mais bien sûr tout le monde n’a ni les mêmes goûts, ni les mêmes budgets, ni les mêmes attentes en allant au restaurant. Sinon ça serait trop facile. Parce que naturellement j’aurai bien envie de conseiller l’Arpège. Mais c’est impossible de recommander une table à 300€ à tout le monde sans passer pour quelqu’un de complètement déconnecté de la réalité. J’aurai aussi envie de citer Septime. Mais je ne le fais pas non plus parce que c’est très compliqué d’y avoir une table au dîner à moins de faire preuve de beaucoup (beaucoup beaucoup beaucoup) de persévérance en appelant tous les jours pendant au moins trois semaines. Pareil pour le Richer ou le 52 Faubourg. Pour le coup ici c’est l’absence de réservation qui pose problème. Comme ces adresses sont toujours blindées il faut soit y arriver très tôt, soit ne pas avoir peur de patienter à l’entrée. Et comme une bonne expérience au restaurant ne se limite pas au contenu des assiettes mais commence à la réservation et se termine à la caisse, je n’ai pas envie de recommander un endroit où il y aura quelque chose de pénible à un moment donné. Du coup, tant que faire se peut, j’essaie de conseiller des adresses à la fois abordables, facilement réservables, avec une ambiance agréable, un service affable, des mets délectables et qui soient des expériences mémorables. Et ce n’est pas si simple. Du coup je me suis fait une shortlist de trois restaurants très différents que je sors presque à tous les coups.

A Noste

Le sud ouest, la bonne humeur, le réconfort, la générosité. A Noste ce sont deux étages et deux ambiances bien distinctes. En bas les tapas et la convivialité, en haut le resto et le calme. Il y en a pour tout le monde mais toujours avec le sourire et des bons plats.

Le Galopin

Bistronomie, produits frais de saison, convivialité. Le Galopin c’est une cuisine d’instinct avec un menu dégustation unique en 7 plats qui changent tous les soirs. Donc c’est tous les soirs une nouvelle surprise.

Guilo Guilo

Originalité, découverte, évasion et toujours convivialité. Guilo Guilo c’est un bistrot japonais où tu manges au comptoir avec le chef qui cuisine au centre face à toi. C’est également un menu unique et en plus il est surprise (tu ne découvres les plats que lorsqu’ils arrivent devant toi). En revanche il ne change pas tous les jours mais tous les mois.