Valentine’s Day Special : trois attentions qui font plaisir.

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Un joli petit déjeuner

avec Mesdemoiselles Madeleines.

Cette année la Saint-Valentin tombe un samedi donc il n’y a aucune excuse valable pour ne pas apporter le petit déjeuner à madame. Mais on oublie les viennoiseries et on file rue des Martyrs pour faire le plein de madeleines. Sauf qu’ici les madeleines n’ont rien à voir avec les Morina de chez Carrefour. Ici les madeleines sont aromatisées, garnies et même surmontées de dômes gourmands colorés. Et pour ne rien gâcher elles sont présentées dans de jolies boîtes ultra élégantes et portent toutes des prénoms féminins (avec un peu de chance il y en aura bien une avec celui de votre moitié).

Un bijou original

avec Salomé-Charly chez Lekker.

Offrir un bijou, on le sait, c’est galère. Choisir pour soi n’est déjà pas une mince affaire, alors pour quelqu’un d’autre c’est l’enfer. Mais chez Lekker ça devient facile. Ici on est très loin du style conventionnel des bijouteries et encore plus loin du cheap de beaucoup de boutiques de mode et d’accessoires. Ici on ne trouve que des bijoux de créateurs à la fois cools, atypiques et élégants. Comme la marque Salomé-Charly et ses superbes bijoux sculptés à la main dans du bois de Merisier.

Un dîner romantique.

chez Uma.

Uma j’en ai parlé il y a peu de temps et il me semble être particulièrement bien adapté à la Saint-Valentin. Il a pour particularité de proposer des plats franco-nippo-péruviens, autant donc dire que sa cuisine n’est vraiment pas celle de tout le monde, et c’est toujours une chouette expérience de découvrir de nouvelles sensations avec la personne qu’on aime. Dans la veine japonaise, une carte entière est consacrée à des plats à partager qui sont apportés tous en même temps sur la table. On mange donc dans la même assiette, on se fait goûter langoureusement, on est glamour et romantique quoi. Et bien sûr l’ambiance est tamisée mais absolument pas kitsch et niaise.

#Chronique : la vaste question du souvenir culinaire.

chronique atypique et gourmand : l'émotion en cuisine

Je commence aujourd’hui une nouvelle rubrique qui me tient particulièrement à coeur et qui concerne des réflexions sur des sujets food.
Et je voulais l’inaugurer avec le souvenir culinaire. J’ai remarqué qu’à la question « quel est votre meilleur souvenir culinaire ? », qui revient très souvent, la plupart des gens répondent soit par des souvenirs d’enfance (les crêpes de mamie, la boeuf bourguignon de maman, …), soit par des découvertes de cuisines étrangères, soit par des restaurants gastronomiques (en citant le nom du resto ou du chef mais rarement celui d’un plat). Je me suis du coup demandée pourquoi il était rare qu’un plat mangé au restaurant nous marque à vie et à quoi cela tient.

Perso les plats dont je me souviens spontanément des années après se comptent sur les doigts d’une main. Il y a d’abord eu un velouté de chou-fleur au Frenchie il y a cinq ans, puis une mozzarella fumée et pleurotes chez Blah Blah, une butternut et ricotta salata chez Bones et, plus récemment, un cromesqui d’agneau à l’oriental au Violon d’Ingres et un ceviche de truite marinée et truffe à l’Uma. Pour tous ces plats je me souviens bien sûr des saveurs mais aussi des jolies présentations, des compositions, des parfums ou encore des différentes textures. Je me souviens également avoir ressenti à chaque fois des chocs gustatifs si forts que je m’en suis tu (et il faut y aller pour ça !). Néanmoins, cinq plats marquants sur les centaines que j’ai eu l’occasion de déguster, ce n’est vraiment pas énorme. Et ce qui me surprends le plus c’est qu’aucun d’eux ne soit un souvenir de l’Arpège, de l’Atelier de Joël Robuchon ou de la table d’Alain Ducasse au Dorchester. De ces expériences je garde énormément de souvenirs incroyables mais pas des plats en tant que tels, aussi dingues étaient-ils. Par exemple, le dîner d’anniversaire de mon mec à l’Atelier de Joël Robuchon à Londres qui a duré sept heures pendant lesquels on a dégusté dix superbes plats en accord avec sept vins différents, est quelque chose de tellement fou que c’est l’expérience globale qui m’a réellement marquée. En définitive, ce n’est pas dans les restaurants qui m’ont donné le plus d’émotions et dont je garde le plus de souvenirs que j’ai dégusté les plats qui m’ont le plus bouleversé.

Après être bouleversé par un plat est aussi quelque chose d’abstrait pour pas mal de monde. Beaucoup de personnes que je connais n’ont d’ailleurs jamais ressenti ça « pour de la nourriture ». Peut-être parce que la majorité va au restaurant « pour sortir » et non pour découvrir une nouvelle cuisine, et qu’en plus, la plupart d’entre eux vont souvent dans les mêmes endroits et commandent souvent les mêmes plats. Alors forcément ce n’est pas en mangeant la même entrecôte-frites au bistrot du coin tous les mois qu’on va être chamboulé. Il faut peut-être sortir de sa zone de confort et faire preuve d’audace et de curiosité culinaire pour ça. Tous les plats qui m’ont justement marqué sont des surprises et des découvertes de préparations, de cuissons, de saveurs ou encore de produits que je ne connaissais pas et qui me laissaient en plus un peu sceptique sur le moment. À chaque fois, je ne savais tellement pas à quoi m’attendre que j’ai probablement été encore plus surprise d’aimer ça et du coup ça m’a peut-être même plus marquée.

Mais finalement le fait qu’un plat soit inoubliable ou pas est quelque chose de vraiment propre à chacun. Il n’y a pas d’ingrédients magiques à mettre dans une recette pour que ça marche, c’est plutôt à mon sens un feeling avec une cuisine à un moment donné. Un plat pourra bouleverser quelqu’un et en laisser un autre complètement indifférent. Le plat le plus marquant de mon mec est une déclinaison de saumon que j’ai également goûté mais qui ne m’a absolument pas transporté comme ce fut le cas pour lui. Un coup de foudre pour un plat est presque la même chose qu’un coup de foudre pour une personne, c’est rare, c’est quasi inexplicable et ça laisse un souvenir impérissable.

#Évènement : La gastronomie russe fait son show à Paris avec le festival Russenko (pass à gagner).

Russenko c’est LE festival annuel des cultures russes à Paris. Enfin presque. Au Kremlin-Bicêtre précisément (mais c’est accessible en métro donc c’est presque pareil !). Théâtre, danse, cinéma, arts visuels, photo, littérature ou encore musique sont à l’honneur. Mais une part belle est également faite à la gastronomie. A travers des tables rondes, des démonstrations, des dégustations de production fermière, un espace de restauration et un salon de thé éphémère (avec pirojki et kvas entre autres spécialités) c’est toute la Russie gourmande qui est à découvrir. Ce festival sera également l’occasion de rencontrer des producteurs, des chefs cuisiniers et des collectifs réunis autour de cette vaste et encore trop peu connue gastronomie.

Programme du festival Russenko :

Samedi 31 janvier 2015

15h00-16h00 : démonstration-dégustation de foie gras aux pommes avec Gérard Cagna.
16h00-17h00 : démonstration-dégustation de canard à la sauce airelles et foie de volaille avec Anton Prokoffiev.
17h00-17h45 : démonstration-dégustation de charlotte aux pommes avec Elena Koznova.
18h à 19h30 : table ronde « Bien nourrir les villes ».

Dimanche 1er février 2015

15h00-16h00 : démonstration-dégustation de gâteau de fromage frais et « koutia » (dessert de carême de Noël à base de blé) avec Olga Sioutkina.
16h00-17h00 : démonstration-dégustation de pommes au four et desserts russes oubliés avec Anton Prokoffiev.
17h00-17h45 : démonstration-dégustation de gâteau aux crêpes avec Elena Koznova.

En partenariat avec Russenko, je vous propose donc 5 pass pour le festival (valables les samedi 31 janvier et dimanche 1er février). Il vous suffit de m’envoyer un mail pour me les demander. Les pass seront offerts aux premiers à me contacter !

Le festival Russenko se déroulera à l’espace André Maigné (18 bis rue du 14 juillet, 94270 Le Kremlin-Bicêtre).
www.russenko.fr

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